Eklablog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Oliver - Twaddles of a Flue Faker

Traduction originellement composée pour le blog Hikari no Tsuki 
Clip & more
Vocals : Oliver
Compositeur : SteamPianist
Paroles : Morbid-Mosel

Oliver - Twaddles of a Flue Faker

Paroles -
Twaddles of a Flue Faker

Traduction -
 Les déboires d'un ramoneur de cheminée

I am a portrait which leaves you sighing sadly
Oh Laissez Faire what have you done?
I want to run away

The nobblers nailed my feet on the floor
Its starts to rust and attack my blood
I start to feel myself smile
Slowly losing myself
But it did not do the trick
Oh woe is me
Oh can't they see that

I am a portrait which leaves you sighing sadly
Oh Laissez Faire what have you done?
I want to run away
For I am that portrait that leaves you sighing sadly
Oh Laissez Faire what have you done?
I want to run away

It will be a wrack up I'll make sure
When they stick me up the chimney
And now the air escapes me
Slowly losing myself
But my master dragged me back down
Oh woe is me
Oh can't they see that

I am a portrait which leaves you sighing sadly
Oh Laissez Faire what have you done?
I want to run away
For I am that portrait that leaves you sighing sadly
Oh Laissez Faire what have you done?
I want to run away

I'll be paper thin and pale
A "Scurf" sold my life away
I'm patiently sedated
And now my only exit is
Is the cold
Is the cold poetic... Scythe

For I am a portrait that leaves you sighing sadly
Oh Laissez Faire what have you done?
I want to run away
For we are a portrait that leaves you sighing sadly
Oh Laissez Faire what have you done?
We want to run away

A thud sounding softly
I secretly disintegrate
Uneasy lamps draw back and forth
I've waited
For so long...

Je suis un portrait qui fait bien peine à voir
La faute à vos "Oh, laissez faire !1"
Je voudrais m'enfuir

Ces bourreaux me clouent au sol
Tandis qu'ils cognent, la rage me gagne 
Je sens un sourire me monter aux lèvres 
Mais cela ne suffit pas à me retenir
Tout devient confus 
Ah, pauvre de moi 
Ah, ne voient-ils pas que

Je suis un portrait qui fait bien peine à voir
La faute à vos "Oh, laissez faire !"
Je voudrais m'enfuir 
Car je suis un portrait qui fait bien peine à voir
La faute à vos "Oh, laissez faire !"
Je voudrais m'enfuir

Je m'assurerai que nul n'en réchappe 
Ils m'ont coincé dans ce conduit 
Et maintenant l'air me manque 
Doucement, je perds mon sang-froid 
Mon maître me fait redescendre 
Ah, pauvre de moi 
Ah, ne réalisent-ils pas que

Je suis un portrait qui fait bien peine à voir
La faute à vos "Oh, laissez faire !"
Je voudrais m'enfuir 
Car je suis un portrait qui fait bien peine à voir
La faute à vos "Oh, laissez faire !"
Je voudrais m'enfuir 

Je deviendrai aussi pâle et fin qu'une feuille de papier
De mon employeur, je suis la propriété 
Petit à petit, ma conscience s'étiole 
Désormais, ma seule issue est
La froide
La froide et poétique faucheuse

Car c'est que je suis un portrait qui fait bien peine à voir
La faute à vos "Oh, laissez faire !"
Je voudrais m'enfuir 
Car je suis un portrait qui fait bien peine à voir
La faute à vos "Oh, laissez faire !"
Nous voudrions nous enfuir

Un bruit sourd se fait entendre
En secret, je me désintègre
Mes yeux se révulsent
J'ai attendu
Si longtemps...

Note explicative : Cette chanson traite du travail des enfants lors de l'époque Victorienne (en Angleterre, donc). Beaucoup d'entre-eux étaient employés comme ramoneurs de cheminées, un travail difficile et dangereux mais qui ne nécessitait aucun savoir faire, et pour lesquels les enfants étaient particulièrement adaptés en raison de leur petite taille. Bien évidemment, ils ne bénéficiaient d'aucune sorte de protection et se retrouvaient donc très tôt avec les poumons endommagés, ce qui leur causait un "faux-rhume" permanent (d'où le Flue Faker dans le titre original). Il est aussi inutile de préciser que beaucoup mourraient prématurément ou voyaient la durée de leur triste vie drastiquement diminuer.
Il arrivait d'ailleurs parfois que ces enfants se retrouvent coincés dans les cheminées et se retrouvent à suffoquer dans la suie jusqu'à ce qu'on vienne les chercher.
Surexploités, ces enfants n'avaient ni loisirs, ni repos, et étaient la propriété des employeurs plus scrupuleux qui les avaient achetés à des parents trop pauvres pour faire autrement. 

Note traduction : "Oh laissez faire" en français dans le texte original. Se réfère à la politique capitaliste de non-interférence avec les marchés qui influe sur la salaire des travailleurs. Il faut se rappeler qu'avant que le socialisme passe par là, les travailleurs (et encore plus ceux des basses classes comme les petits ramoneurs de cheminée) n'avaient que très peu, voire aucun droits.
Le texte contient de nombreux termes d'argot de l'époque victorienne, que j'ai essayé de traduire au mieux.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article